Hypnose et addiction à internet dans le 06 et le 83

 

 

L'addiction à internet est un mal moderne !

La dépendance à internet appelée nomophobie consiste en une addiction à l'outil informatique. Également appeléecyberdépendance ou encorecyberaddiction, la dépendance à internet est une addiction en plein développement. Elle entraîne un repli dans un monde virtuel, qui interfère avec une vie sociale traditionnelle, elle isole le dépendant du monde réel. La dépendance à internet peut impliquer des achats, la pratique de jeux en ligne, le visionnage de vidéos, pornographiques ou non, la participation à des réseaux sociaux. Elle est caractérisée par des migraines répétées, une sécheresse oculaire, une mauvaise alimentation, des maux de dos et des insomnies.

 

La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Et se traite-t-elle comme n'importe quelle addiction ?

L'addiction à internet, qui provoque l'isolement et le repli social, n'est pas forcément considérée comme une maladie au sens traditionnel du terme, bien qu'elle se traite. En France, la guérison passe d'abord par le dialogue avec les psychologues, hypnothérapeutes ou addictologues. Lorsqu'une personne prend conscience de son souci, on peut plus facilement la traiter. Aux États-Unis et en Chine, par exemple, l'addiction à internet se soigne par la manière forte dans des établissements spécialisés, créés sur le même principe que les centres de désintoxication.

 

Contrairement à une addiction à la drogue ou à l'alcool, la dépendance à internet est à double tranchant : elle peut concerner le média en lui-même comme les activités que l'on peut y pratiquer (jeux en ligne, jeux d'argent, pornographie, achats etc). On traite donc la dépendance associée au net.

C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que la population dépendante à internet ne constitue pas un groupe homogène.

Les réseaux sociaux, simple phénomène de société ?

Les jeunes sont d'ailleurs fortement concernés par la question de la dépendance des réseaux sociaux. L'étude du ministère de la Santé allemand révèle une dépendance aux réseaux sociaux très importante chez les jeunes filles (77%) mais également chez les garçons (65%). La frontière entre l'addiction au sens propre et la simple consommation abusive, classiquement chez les adolescents et les jeunes en général, est néanmoins très mince.

 

L'utilisation des réseaux sociaux pourrait en effet s'apparenter à l'utilisation du téléphone ou de la télévision. Des jeunes qui passent beaucoup de temps à téléphoner ou envoyer des messages à leurs amis ne sont en principe pas considérés comme dépendants mais pratiquent pourtant la même activité sur un réseau social comme Facebook. Le site de l'Américain Mark Zuckerberg (sur lequel la France compte la neuvième communauté mondiale avec plus de 23 millions d'utilisateurs) est d'ailleurs le seul réseau social réellement vecteur de «conduite addictive». Une étude SNCD révèle en effet que 68% des utilisateurs de Facebook se rendent sur le site au moins une fois par jour alors que ce chiffre chute à 30% pour Twitter et en-dessous de 15% pour les autres réseaux sociaux. Même constat pour le temps passé sur le site : la communauté Facebook y passe en moyenne 52 minutes par jour alors que les personnes inscrites sur Twitter n'y passent que 25 minutes par jour.

Difficile alors de parler de réelle addiction aux réseaux sociaux. Ici, le terme de phénomène de mode serait plus approprié.

 

Comment traiter l’addiction à internet.

Si demande il y a, c'est que l'on est déjà conscient qu'il existe un abus ». La prise de conscience est l'élément essentiel d'une désintoxication sur la base du volontariat. Il convient de faire un audit de soi-même et de l’utilisation d’internet. Il faut prendre  du temps pour analyser son rapport à l'usage d’internet pour avoir une vision réelle du problème. Ensuite, il est primordial de distinguer quels sont les éléments que l'on estime dérangeants dans son utilisation pour pouvoir mettre en place des  « alertes » qui rappelleront l'excès.

 

Il est vivement conseillé de soigner sa dépendance aux nouvelles technologies en pratiquant d'autres activités telles que sportives par exemple. La remise en question face aux outils technologiques et numérique ne tient qu'à vous.

Le XXIe siècle a engendré tant d'innovations numériques qu'il paraît aujourd'hui difficile d'imaginer de nous en soustraire.

Le thérapeute doit s’engager sur la voix évidente du dialogue avec le dépendant à internet, mettre en place une durée d’utilisation maximale par jour, rappeler et sensibiliser l’addict à d’autres activités.

 

 

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© Michel Largillière