Hypnose et addiction au smartphone dans le 06 et 83



L’addiction au téléphone portable, un phénomène universel !

5,1 milliards de terriens possèdent, si ce n’est plus, un téléphone portable. Si ce développement exponentiel a révolutionné les communications à l’échelle planétaire, il a aussi un impact sur les comportements personnels. Parmi les effets pointés par plusieurs enquêtes : les phénomènes d’addiction au smartphone prennent de l’importance.

 

Les chiffres parlent d’eux mêmes. Des comparaisons permettent d’en saisir l’ampleur. Actuellement, sur les 6,8 milliards de terriens, 5,1 milliards possèdent au moins un téléphone portable. C’est plus que de personnes qui possèdent une brosse à dents ! Au-delà de l’aspect de la comparaison des chiffres, la globalisation de l’utilisation des téléphones portables et smartphones a profondément bouleversé les comportements psycho-sociaux.

 

L’étude réalisée par Hight Tech Web nous apprend ainsi que 60% des utilisateurs de téléphone portable dorment avec leur terminal, et que 15% d’entre eux auraient même interrompu des ébats amoureux pour répondre au téléphone.

Les Anglo-Saxons ont même forgé un néologisme pour qualifier les comportements asociaux liés à l’usage des téléphones dits intelligents : le « phubbing » (contraction de « phone » et « snubbing », pour « snober », en français). Le site stopphubbing, sur un mode humoristique, dénonce ces atteintes aux bon usages et manières numériques.

 

La crainte d’effets sur la santé inquiète et donne lieu à de multiples débats. Il y a également un autre risque, pointé par plusieurs scientifiques : l’addiction. De la même manière que la pratique expansive des jeux vidéo peut être considérée comme une forme d'addiction, les effets de la dépendance au téléphone portable sur les utilisateurs les plus jeunes ne rassurent pas.

 

« Les symptômes caractéristiques de la dépendance sont les suivants : utilisation excessive qui se manifeste à la fois par un coût financier considérable et de nombreux messages et appels, problèmes avec les parents du fait de l’utilisation excessive, interférence avec les autres activités scolaires ou personnelles, montée significative du temps d’utilisation du téléphone portable pour obtenir un même niveau de satisfaction, ainsi que le besoin exprimé de remplacer l’appareil par le dernier modèle sur le marché ; le besoin d’utiliser un téléphone portable très fréquemment, ainsi qu’une altération émotionnelle lorsque cette utilisation n’est pas effective.

 

Cette nouvelle addiction dans l’espace et dans le temps, a des conséquences sur le stress, les troubles du sommeil et même la dépression entre autres, découvrons-nous au détour du rapport Radiofréquences et santé, de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS), publié il y a quelques temps.

La densification de la communication téléphonique a aussi pour effet de réduire les compétences sociales basiques des utilisateurs « accros ». Il ne faut pas plus sans compter sur les fautes et « l’écrit » spécifique aux sms. Les jeunes en perdent leur français.

 

Comment traiter l’addiction au téléphone portable et au smartphone.

Encore une fois il est important d’instaurer le dialogue avec le dépendant au téléphone.

La sensibilation est très importante. Certains programment même leur réveil en pleine nuit pour lire et écouter leurs messages, appeler et envoyer des sms !

Il convient de mettre en place une durée limitée de temps passé volontairement au téléphone, de limiter l’envoie de sms.

Un suivi sur quelques séances peut permettre l’atteinte de cet objectif, cet engagement, à fixer d’un commun accord avec l’addict.

 

 

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© Michel Largillière